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L’histoire du Maroc vue par le plus célèbre des Guercifi : Zakaria Boualem !

Réda Allali, à travers son célèbre personnage, « passionné, excessif, plutôt grognon mais toujours honnête » a voulu découvrir « ce qui s’était passé avant ». Son récit aux « raccourcis audacieux » est composé d’une sélection de moments historiques qui l’ont fait vibrer, de personnages qui l’ont fasciné, et de « quelques parcours étranges » dont « l’extravagance » lui a paru irrésistible.

On y retrouve sa plume si caractéristique de candide non dupe, à la fois ironique et « de bonne foi », son autodérision jubilatoire, la finesse de son humour qui n’empêche certainement pas le sérieux de son propos pour qui sait lire entre les lignes…

Voilà une histoire du Maroc à la subjectivité revendiquée, loin des manuels, bien qu’écrite à partir de faits rapportés par les historiens, et que le lecteur retiendra !

Extrait

« Attention, ceci n’est pas un livre d’histoire. Vous n’y trouverez ni sources, ni références, et il n’est adossé à aucune espèce de démarche scientifique. Pire encore, si vous êtes déjà un passionné d’histoire, vous n’y apprendrez sans doute rien, telle est l’amère vérité. Ce texte est né du cheminement d’un type, Zakaria Boualem, qui a vu le jour dans un pays, le Maroc, qui lui semblait regorger d’absurdités en tout genre et qui a décidé un beau matin d’essayer de comprendre comment on en était arrivé là… Il a plongé dans l’histoire du Maroc, et ce qu’il a découvert l’a foudroyé, le mot n’est pas trop fort… notre histoire est passionnante.… Parcours phénoménaux, épopées éclatantes, trahisons spectaculaires, mensonges et exploits, incongruités et souffrances, chocs culturels et physiques, le menu est riche. » …

Zakaria Bouallem découvre l’histoire du Maroc par Reda Allali – Éditions du Sirocco- Prix: 120dhs.

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Le lâche de McGinnis

Il faut du temps pour acquérir le sens de sa nouvelle envergure. Les roues, le fauteuil, deviennent MES roues, MON fauteuil. Les gens pleins de bonnes intentions qui vous poussent pour remonter une pente sans vous demander votre avis n’ont aucune idée de l’intrusion dans votre espace personnel que ça représente. Vous finissez par acquérir une conscience, pareille à la sensibilité des moustaches d’un chat, des espaces dans lesquels vous et votre fauteuil pouvez vous faufiler sans ralentir. Mais ça prend du temps, des pouces pincés et des chambranles de porte endommagés. Dans chaque pièce de la maison de Jack, les murs témoignent de cette histoire sous forme de hiéroglyphes de peinture éraflée et de traces de pneus.

Zakaria Boualem découvre l’histoire du Maroc par Réda Allali

Zakaria Boualem sait reconnaitre un samouraï, un légionnaire romain ou un viking, mais il n’a pas la moindre idée de ce que pouvait porter un soldat almohade, par exemple. A quoi pouvait bien ressembler l’arrivée de l’islam, ou les batailles contre les Portugais, c’est un épais mystère. Dans d’autres contrées, on propose des cours aux élèves, mais aussi des films, des bandes dessinées, des tableaux ou des fresques. Chez nous c’est un grand vide, il y a quelque chose de vexant dans l’idée qu’on puisse plus facilement identifier un pirate des Caraïbes que son collègue de Salé. 

L’âne de Driss Chraïbi

« Il s’appelait Moussa. Il ne savait pas qu’il vivait. Il n’avait pas la moindre conscience du monde dans lequel il était né un jour ( peut-être né, bien qu’il ne se connût pas d’ascendance, comme il ne se connaissait nulle descendance: s’il en avait, il n’en était jamais tributaire); monde où ses os avaient un jour atteint l’âge adulte, comme un tronc d’arbre, sans qu’il le sût, sans que sa vie d’arbre ou d’animal s’en trouvât affectée: par monts et par vaux, soleils de plomb ou pluies diluviennes, sur le dos de son baudet il avait traversé l’espace et le temps comme on traverse une couche d’air, et avait continué de se nourrir des mêmes fèves, des mêmes patates douces et du même couscous, au hasard des haltes, de dormir du même sommeil du juste, de savonner les mêmes crânes de Doukkalis, de M’Zabis ou de Chleuhs avec le même cube de savon de Marseille…

L’orchestre de Jacob de Bouignane & Abitbol

ur l’art et pour le Maroc. Un roman très documenté, qui nous fait vivre une multitude de sentiments à travers les pages : de la joie, de l’amour, de la peur, de la tendresse et bien d’autres…
L’auteur est un merveilleux conteur. Il sait avec des mots harmonieusement agencés conquérir le lecteur et l’inviter à un séjour dans une machine à démonter et remonter le temps. Les dedans et les dehors communiquent en toute élégance. La plume Bouignanienne arrive à nous faire entendre les sons, les bruits, les musiques et à nous faire ressentir toute la force de la vie.

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